Fabrice Melquiot / France

1. Where was your play presentation done and when? Can you please tell us how was your experience in the frame of the project?

Ma pièce, Le hibou, le vent et nous, a été présenté en novembre 2014 au Teatrul Ariel de Targu Mures, en Roumanie, dans une mise en voix de Gabi Cadariu. J’ai également participé à l’organisation d’un Bal Littéraire à Berlin, au Deutsches Theater, en compagnie de quatre auteurs (Espagne, Roumanie, Italie, Allemagne).

2. Write a couple of sentences about the feedback you received from the audience.

La lecture de la pièce était de grande qualité. Interprètes concernés, parti-pris de jeu éclairants. L’écoute m’a semblé excellente et le temps d’échange organisé ensuite précieux, notamment avec un groupe d’adolescents engagés dans une pratique théâtrale.

3. What were your major benefits from this experience?

Je retourne la saison prochaine en Roumanie afin d’y développer un projet de théâtre documentaire pour le Théâtre Am Stram Gram de Genève, dont je suis également le directeur. Les contacts établis durant mon bref séjour à Targu Mures ont été déterminants et vont sans nul doute faciliter la mise en œuvre de ce nouveau projet, je pense notamment à Andrei Popov, en charge des émissions en langue française pour la radio roumaine. Par ailleurs, Gabi Cadariu souhaite que nous inventions des modalités d’échange, de collaboration entre nos deux structures.

4. During the presentation or other activities (workshops, conferences etc) you probably interacted with other auhors/directors/actors/managers. Did any personal project emerge out of this interaction? Were there any follow-ups to your presentation?

Gabi Cadariu m’a dit envisager de mettre en scène Le hibou, le vent et nous dans son théâtre. Je réaliserai pour la radio roumaine une adaptation de ma petite forme de théâtre documentaire.

6. Please make some suggestions for the improvement of such events in the future.

L’objectif pour tous, ce doit être la construction d’une plateforme européenne de production et de diffusion. La lecture des textes doit être considérée comme un tremplin, une étape. Il faut ensuite travailler à ancrer les désirs, sceller les collaborations. C’est de la responsabilité des artistes engagés comme de l’organisation de FabulaMundi. La vie des spectacles, dans un cadre élargi, est primordiale. Mais je crois en la nécessité d’inventer des espaces conversationnels, interactifs, des dispositifs de rencontre, des résidences d’écriture. Que les auteurs puissent envisager l’Europe entière comme un lieu d’invention ; un espace à la fois imaginaire et réel, atomisé autant qu’harmonisé. Une sorte de « fiction » internationale à construire et interroger.

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